You wish you were special
Avril 2009
25/03/09
J’ai longtemps pensé à continuer à écrire des chroniques et interviews à travers un webzine. Je n’aime pas les données digitales, trop facilement effaçables, et préfère carrément lire un bon zine papier dans mes chiottes. Par bon zine j’entends bien sûr un truc authentique et non pas un bout de papier glacé avec des pubs pour label toutes les 3 pages. Tu sais, le genre de magazine où toutes les chroniques sont positives…un torchon ? Même pas, le papier glacé ça craint pour s’essuyer le cul. Je ne sais pas ce qu’il m’avait donc pris, vouloir diffuser mes mots à grand échelle, tout comme ma musique d’ailleurs. Peut-être que je me servirais d’internet pour y compiler tous mes anciens zines…un complément au cas où ça intéresserais une âme perdue.
J’ai cru que 2009 était mon année, mais je pense que c’était la folie qui me parlait, folie de ne pas avoir enregistré un seul truc pendant mon année au Canada mise à part un morceau d’impro folk avec un pote dans le Yukon. J’aurais presque pu vendre mon cul juste avant de rentrer, mais finalement le naturel revient à la charge dès que l’atmosphère quotidienne recommence. C’est comme sortir une tape en fait, si t’es passionné-e, tu viendras choper ça. Si t’as même plus de platine cassette ou si tu ne veux pas te bouger un peu pour trouver un petit zine papier photocopié ou cut’n’paste, va mourir dans ton coin étouffé par ta routine misérable, je m’en fous.
Il est fini le temps où je voulais, je le reconnais maintenant, « convertir » des personnes au DIY et à toutes les démarches underground. Rien à foutre. J’ai découvert de toute façon qu’un type qui n’est pas passionné comme cela, ne va rien comprendre ou t’écouteras plein d’hypocrisie. Je me disais souvent que finalement, les lecteurs de zines, les gens qui s’activent, qui font des distros ou quoi, ça crée un microcosme et finalement ça tourne un peu à la secte. Mais d’un autre côté les dialogues avec des personnes « extérieures » sont tellement inutiles que je reste aussi dans cette secte maintenant. Rien à foutre de défendre mon point de vue avec quelqu’un qui me répondra « Des vinyles !? Des K7 ?! Mais on est à l’ère du mp3 ».
J’ai vécu un an très zen, tous ceux/celles que je rencontrais étaient sympas. De retour en France, je retrouve mes poussées d’énervement, ma conscience qui se bat avec mes pulsions ultra-violentes et un dégoût de la vie. J’aurais peut-être du me cracher en avion sur le retour, je serais mort heureux comme jamais au moins.
Le texte qui suit a d’ailleurs été écrit juste avant mon retour, lorsque j’ai un peu regardé ce qui se passait en France niveau taf, niveau logement, niveau zik,…j’avais besoin de vomir.
J’aurais pu vendre mon corps et mon âme pour que mon esprit reste libre et puisse s’exprimer librement. Tout ce qui concerne l’argent me met sous pression et me rend agressif. Je suis prêt à tuer pour qu’on me foute la paix avec le fric. Qu’est-ce que l’argent ? Rien d’autre qu’une croyance religieuse. Tu crois et est persuadé qu’un bout de papier imprimé d’un gros vingt a vraiment une valeur de vingt dollars. De même pour les pièces, ces bouts de ferraille, ou les chiffres digitaux sur l’écran de l’automate d’une banque. Où est la différence avec un bouquin qui soit disant raconte des trucs qui se seraient passés il ya plus de deux milles ans. Franchement. Ce qui crée l’argent, c’est la stupide et aveugle croyance du couillon standard dont tu fais sûrement parti…ou pas. Ca semble pourtant simple à changer sur le papier mais comme en deux milles ans personne n’a réussi à détruire les dogmes aveugles que sont les religions…on n’est pas dans la merde !
Tout ce système, en gros du vent, fait que les types les plus sincères dans leur démarche artistique sont lésés au profit du connard du coin qui joue ce qui passe bien à la radio et auprès des stupides ados. D’ailleurs t’en es un, arrête tes tentatives de suicide, on ne vas pas s’intéresser à toi, on s’en branle ! Essaye plutôt de vraiment te tuer ça t’évitera d’acheter de la merde et d’être déçu le jour où tu devras travailler pour avoir de la caillasse pour survivre dans ce système merdique.
Finalement la boucle est aussi bouclée : les merdeux restent ensemble dans le cercle des croyants pratiquants de l’argent. Je vais donc faire comme ces gens, rester dans ma secte avec les gens qui pensent comme moi jusqu’à ce que je m’éteigne. Qu’on fait les hippies ? Qu’on fait les punks ? Qu’on fait les rebellions ? La plupart se sont fait acheter, les autres se sont fatigué-e-s.
J’ai beaucoup pensé, même un peu trop. Je profite de ce sentiment de liberté pour regarder vers le passé…Tout commence quand tu choisis presque inconsciemment un nom qui veut dire l’empereur des fous. En 2002, j’écrivais « Indifférence », un des premiers titres de DKDN. Ca disait que pour se sentir libre et vivre comme l’on pense, il suffit d’être indifférent. Soit, ça a marché un temps mais lorsque des liens et une relation se créent, tu ne peux pas rester indifférent. Sur la même démo, sortie en 2003, se trouver « Ce que je suis » qui lui parlait du fait que notre identité n’est pas quelque chose de figé, mais quelque chose que l’on forge au grè de nos expérience, rencontres,... On est donc notre propose histoire. Et puis tu évolues et changes ta manière de penser, ton histoire. Tu essayes de te sentir libre dans ce monde qui t’étouffe. Les titres radicaux s’enchaînent comme « Anarchie » ou « Lavage de cerveau » mais le but reste carrément un bien être individuel, « My theater ». Mais plus tu avances et plus tu te forges. En 2005 arrive le titre « exuvie » car c’est bien plus qu’un changement de peau, une période s’achève bientôt et ça se sentait venir. L’évolution logique est maintenant complète. DKDN splitte. Car tes idées prennent le pas sur tes goûts musicaux et finalement tu te rends compte que ce n’était que des musiciens et non pas des amis. Plus de compromis, ceux qui t’accompagnent maintenant dans la zik doivent être sur la même longueur d’onde que toi.
Je dois vraiment avoir une double personnalité car mes textes tournent à la seconde personne. Tu me diras (là je m’adresse à toi qui lit), pour faire une auto chronique faut sûrement déjà être bancal au départ, mais je préfère ça plutôt que d’être mégalo. En plus ça vient naturellement et ça sonne bien la seconde personne.
Après deux mois sans musique, tu relances des projets comme UNMANNERLY et THE DEAD MUSICIAN avec Nikolaï à la gratte. Fraichement rencontré, il joue mieux que toi et surtout joue ce que tu composes sans vouloir changer une note. Mais après un temps, il n’était plus trop dispo et finalement tu es trop pressé. Temps pour moi de reprendre la gratte et de jouer comme un manche avec le peu de technique que j’ai…rappelle-toi le premier EMMOS. En plus, ça sonne cru au chant comme du bon vieux BATHORY, trop cool ! Encore le temps qui court (merci G-Squad pour ce titre culte !) et tu t’améliores à l’instrument alors que naturellement t’as toujours composé facilement. Jouer c’est une autre histoire. Tu continues THE DEAD MUSICIAN tout seul. Radical as fuck. Mais voilà, il est temps de partager car finalement vivre seul, indifférent, dans ton coin, c’était bien quand t’avais 16 ans. Déjà que…Bon faut que j’arrête d’écrire à la seconde personne, je me fais presque flipper là ! En plus, comme d’hab, je dérive de mon sujet principal qui était plutôt les paroles. Ben Fuck off, tiens ! La suite tu la connais, plein de projets qui reposent sur la même source de création qu’est mon esprit dérangé.
Déjà que d’être revenu à la case parents après être parti il y a 6 ans de la maison ça me casse les burnes, mais en fait c’était pas le pire. Bon c'est déjà bien de pouvoir crécher quelque part, je vais pas cracher dessus. Faut bien retrouver un plan, qui te loue une chambre quand t’as que le chomdu, hey ?! Bref, le pire c’est même pas mon frangin créateur d’entreprise sarkoziste qui est perdu depuis longtemps, c’est sûrement ma sœur qui est devenue une beauf, bossant à la NAMSA pour l’OTAN, habitant au Lux et sortant depuis peu avec un cubain qui ne pige pas bien le français comme ça elle peut se sentir supérieure à quelqu’un. Hier je pensais que je pouvais encore me fondre dans cette famille, faire plaisir à ma mère qui « a retrouvé » son petit dernier. Bon le sarkoziste n’était pas là, déjà une bonne chose. Ce qui m’a fait marrer c’est la réaction de mon père quand il a vu le « noir » cubain et qu’on allait bouffer espagnol. Ca joue les gauchiste-centriste à voter PS mais c’est sûrement aussi conservateur qu’un mongol de droite ! Et pis l’hypocrisie humaine veut que, pour une fois, les parents ne s’engueulent plus, non : le père draguait la serveuse capverdienne et la mère le chanteur cubain. Et l’idiote de frangine qui en rajoute : « Ha ben c’est bien chacun quelqu’un ce soir »…ou comment se forcer à faire semblant après 41 ans de mariage. En repartant, super soeurette nous fait même la visite en insistant lourdement : « Pour ceux que ça intéressent, la rue des putes c’est juste là ». C’est quoi ce dicton à la con qui dit qu’on ne choisit pas sa famille ? Je ne me fond pas dans celle-là, j’ai longtemps fait des efforts mais vraiment, depuis que je suis rentré du Canada, dès qu’un truc ne me correspond pas réellement, je l’envois bouler…je me suis d’ailleurs pris la tête avec des labels récemment, et pourtant certains sont des types que j’ai apprécié par le passé, mais si ça ne roule pas comme il faut, il n’y a plus de compromis. Je n’ai plus rien à perdre, je suis radical comme jamais. Si ça ne me plait pas, je ne me force plus à rien. Va te faire foutre !
J'errais à travers les données ditigales de mon ordinateur. Puis en réalisant ce webzine, je tombe sur des vieux textes écrits à l'époque pour un éventuel journal de la fac. Et là je me suis dit que tout ce que j'ai fait tombé sous le sens. Finalement, ça fait longtemps que c'était là, je ne m'en rendais pas compte...voilà ce texte :
La route sans fin
Quotidien fataliste, ma pire erreur est d’être né. Dans les bas-fonds d’un monde bétonné, déshumanisé, en voie de standardisation dans tous les domaines, j’essaye de survivre…tant bien que mal. Désintéressé. Désabusé….mais débordant d’une énorme envie de création, d’une grande imagination artistique et d’une curiosité surdéveloppée. On a beau me répéter que je dois changer de voie, à quoi bon. Ce que j’aime faire, j’aime le faire uniquement lorsqu’il n’y a aucune notion de profit, de rentabilité, bref aucune contrainte ; en faire mon travail ça serait pactiser avec l’ennemi. Impossible.
Alors j’écris, je joue, je crie, je déjoue, je dessine aussi mais ce ne sont que des gribouillages qui n’ont de sens que pour moi. L’expérimentation et l’éveil me sont permis à travers ces disciplines. Les protocoles, les algorithmes et les méthodes éveillent juste mon ennui. Et oui, je ne vis pas dans la poésie, tout va mal dans le pire des mondes.
Pourtant je n’ai toujours pas le courage de me lancer sur la route sans fin. L’ultime libération sociale, culturelle et tout et tout serait de prendre un sac et de partir vagabonder le monde. Tu te dis que c’est fou, que c’est n’importe quoi et pourtant, c’est la seule chose qui e libèrerait de la tutelle étatique qui te file des allocs et te prend des impôts. Il y aurait sinon la possibilité d’aller vivre en ermite quelque part, cultiver ton petit jardin, vivre dans une habitation « sauvage » dont l’existence serait gardée secrète. Mais pour ce projet le mieux serait de le faire avec une bande de potes, histoire d’avoir une petite vie en communauté, une liberté dans l’oppression républicaine.
Seulement voilà...la route a une fin...L'important c'est pas la chute, c'est l'attérissage.
Tout est gris ! Vos pavés, vos rues, vos souvenirs !
Vos principes moisissent et vous restez enfermé dans votre délire.
Mais oui ! Ouvre donc les yeux, éclate-toi, qu’est-ce que ça peut foutre ?!
Fais-toi plaisir ! Le bonheur est fait pour être partagé
Mais cela ne t’oblige pas à vivre à 15000 en communauté !
Si ton bonheur c’est d’être à deux, fonce et vie-le !
Pourquoi te préoccuper du regard d’autrui et des codes du milieu,
Laisse les donc mourir avec leur paraître
Ils veulent juste appartenir et ils n’ont rien à mettre.
Tu acceptes d’être toi-même, mais surtout pas en dehors de chez toi.
Vas-y donc, joue le type qui a toujours eu foi
Et qui a suivi la ligne qu’il s’était fixé !
Te fous pas de moi, tu es un humain
Et quelque soi ton choix, je sais que tu ne veux rien !
Vis ton paraître, suis les codes des tiens
Moi je suis vraiment libre et ce ne sont pas les miens !
Et même si j’ouvre ma gueule pour rigoler de tout
Je continuerais en acceptant les coups !
Je vois d'ici les gens qui diront "c'est quoi cette tarlouze qui raconte sa vie". Et toi, c'est quoi ton langage là?! Je serais bien content de suciter cette réaction. Si tu te dis ça tu pourras aussi te dire "Je suis un mec pas sincère et timide car je ne suis pas prêt à offrir ma vie comme une pute sur internet ou dans un zine. Je n'assume pas mes opinions politiques que je cache ou alors je me dis apolitique parce que j'ai peur".
Oui, moi je m'en branle de tout, ma vie s'est arrêté quelque part au Canada entre 2008 et 2009 et si t'es un sale nazillon de merde, tu peux clairement venir me buter, je m'en branle! C'est encore pire qu'avant mon départ : je suis plus radical, je ne fais plus de compromis et si les personnes avec qui je joue-correpond-échange-... n'en font pas, je ne chercherais pas à sauver quelque chose. Je m'en fou de tout, je suis contre tout et je ne propose rien. Brûle ta vie, brûle ton économie, tes principes de mort, brûle tout ce qui t'impose des barrières sociales, politiques, économiques, sexuelles,...JE M'EN BRANLE!
J'ai même découvert que les seuls (mes parents) que je ménageais auparavant, maintenant je m'en branle. Je me dis que je dois vivre ma vie, parent ou pas, je ne vais pas m'obliger à des compromis pour "plaire" ou "passer la pommade" ou quoi que ce soit. JE M'EN BRANLE cher-e ami-e ! Si mon père veut critiquer les zines de punks ou de black métaôôl qui trainent dans les chiottes, JE M'EN BRANLE! En fait je respecte ma mère plus que mon père. Ma mère écoute mon frangin car c'est un de ses enfants mais lorsqu'il quitte la pièce, elle dit : "L'argent ça rend fou, moi je suis bien juste avec mon jardin". Quand je faisais du WWOOFing au Canada, ma mère était vraiment fiére. Je tiens le côté d'elle, ce côté main verte et artistique. Je tiens de mon père ce côté implication dans la politique. Le mixe des deux et ma propos identité donne une bombe remontée qui peut exploser d'un moment à l'autre.
Voilà l'état d'esprit. D'ailleurs une des révalation de ma radicalité fût mon "entretient" avec le chien de ma frangine. Je l'ai approché une fois et il a bouffé mon t-shirt...Là je suis arrivé dans la pièce où il était, personne ne m'écoutait, et je me suis enfermé avec le fauve. Il grognait, tremblait d'excitation, montrait les crocs...Je me suis donc mis assis en face de lui, je le regardais droit dans les yeux, je le carressais et je disais "si tu veux me bouffer, vas-y, je m'en branle, c'est qu'un coup de crocs". Je me suis libéré de ma peur comme je me suis libéré de l'angoisse de me faire défoncer dans la rue pour une quelconque raison politique. J'en ai rien à foutre. Je crèverais libre.
Les compromis sont impossibles. Mon courage prend sa source dans mon je-m'en-foutisme et c'est sûrement mieux que rien. Je pensais être mort il y a longtemps, mais j'avais toujours des angoisses, des craintes, la volonté de respecter des projets posés sur le moyen terme,...A ce jour...RIEN A FOUTRE!
Je suis libre, je vis libre et je crèverais libre. Viens me torturer si tu veux vérifier que mon discours ne change pas, je n'ai plus d'âme, plus d'ambitions pour un quelconque avenir, plus aucune volonté d'être ou de devenir. Rassure-toi en disant que c'est de la folie comme tu l'as toujours fait..au fond. Je suis mort au Canada entre 2008 et 2009, trien à perdre, rien n'a attendre.
Joel, un de mes anciens collocs canadiens : JeFF, tu homme de terre! Quoi le francais?! Merci pour la dictionaire! J'pense mon francais est formation...deja? Je ne pas! haha..
Retournez ici plus tard.....ou J'pouve voyage a France, juste depasser!
Okay, that's tiring...and difficult. The place is so quiet without you, if you ever get a chance to come back, you'll definitely have a place to stay. No promises, but someday, I really should come to France, too!
Abyssa records, Indianapolis - USA : I will have to pass on this releases as I have never heard of these bands and don’t think it would sell well for us. Sorry. Look on metal archives they get very shitty reviews, so will not sell I'm sure.
ASTROFAES and STUZA Production, Ukraine : Hail! Here is Thurios from Stuza Production. Are you interested in a trade?
frost 18 UNGERN (Ukraina) "Shambala" newest album from anti-communist
frost 05 UNGERN (Ukraina) "One Litre Of Blood" Anti-communist black metal
frost 10 ASTROFAES (Ukraina) "Idea. Form. Essence…" newest album mighty Aryan black metal
Ghomor d'Untergang en parlant du split ZBT/DEAD MUSICIAN : (...) Pour ce qui est de the dead musician, c'est vraiment pas mal au niveau de la musique, mais la voix est a chier, et quant a l'ideologie, suffit de lire les paroles et sachant que Jeff est un gaucho de base, j'ai vraiment du mal. globalement ses paroles ont rien a foutre dans le BM. j'ai ecouté sa face une fois, et ca suffira.
Ma soeur : Je travaille pour l'OTAN, mais pas pour faire la guerre, pou éviter des morts. Je suis au service des radars qui font "bip bip bip", on n'envoit pas de missiles, on détecte juste les intrus.
Mon frère : Va sur tel site pour trouver du boulot.
moi : Ok mais il demande "objectif de carrière, je mets quoi?"
mon frère : Ben ça dépend pourquoi tu veux travailler?
moi : Ben pour avoir un chez moi et bouffer!
mon frère : T'es con, arrête d'être gamin, t'as pas envie de faire quelque chose de ta vie?
moi : Je fais ce que je veux dans ma vie, je fais de la zik et un tas de trucs qui me plaisent!
mon frère : Pfff t'es encore un bébé, regarde-moi, je postule pour être chef de divisions juste en-dessous du PDG d'une boîte et je dois passer 6 entretiens.
moi : 6? Pour avoir un seul taf? T'es trop con, moi j'en avais passé un seul pour bosser au centre d'appel.
Plus tard...
mon frère : Putain dans 7 mois j'ai plus de chômage....
moi : Je vais te plaindre, 2500 euros à ne rien foutre.
mon frère :Si, j'ai profité des ASSEDICS pour monter une entreprise.
moi : Ah! t'es encore plus con que je pensais. T'as pas de salaire via ton taff, tu vis avec les ASSEDICS mais tu vas quand même bosser gratos. T'es un asissté et t'as voté Sarko, en gros t'es contradictoire quoi.
mon frère : Et toi t'as pas bossé depuis un an en France et tu touches le chômage.
moi : Oue, j'suis rentier à 24 ans grâce aux ASSEDICS. Ferme donc ta gueule
Encore plus tard
moi : Hey, t'as vu ces vendu-e-s de CONTINENTAL, ils ont accepté de bosser 39 heures en étant payés 35 et ça a quand même fermé! Quelle bande de cons à avoir cru ça! Z'ont offert de leur temps gratos pour un patron!
mon frère : Oue, le prob c'est les 35 heures.
Dialogue de sourd, et poings qui me démangent!
Chaque moi, retrouve cette magnifique rubrique, pour rigoler un peu, pour s'énerver un peu et surtout pour dénoncer les pommes pourries de la zik...JE M'EN BRANLE! Blackliste, moi je t'ai déjà dit...si t'es un fafs tu devrais être content d'être listé ici. Pourquoi me faire la peau si ce n'est que tu n'assumes pas tes opinions, hein?! Connard!