Brut #8


Edito
Eh bien, nous y voilà. Commencé il y a un peu moins de 4 mois, le 8ème opus de votre sitcom préférée arrive enfin ! Non, ce n’est pas du bonheur en papier. Non, ce n’est pas une nouvelle histoire romancée qui vous pompera le chou au bout de 2 pages. Non, ce n’est pas un de ces zines qui écrit en fonction de ce qu’il veut représenter aux yeux du lecteur. Non, ce n’est pas un magazine national qui fait des jeux de mots pourris pour mettre des titres à ses interviews. C’est tout simplement une grosse merde puante, un peu coulante et qui peut t’éclabousser !

Tant que j’y suis dans la promo de mon chiotte favoris, j’ai commencé à écrire un bouquin. Eh oue, de tout art peut naître une nouvelle bouse de ma composition. Ca s’appellera « Brut – un autre regard ». Si t’as un plan pour sortir ce livre, contact me babyy ohh yeeaaahhh comme dirait les NUNCHAKS.

Cette bombe puante est livrée sans kit de survie (non mais on n’est pas MUCKRACKERS non plus !) Alors pas de masque à gaz, pas de bombe désodorisante et pas de pq. Démerde toi tout seul…au sens que tu veux…

JeFF (sur le trône)


Du bosment aux repas trop chiant
Voilà. Le festival « Les enfants du Bosment » est passé, retour sur cette journée. Départ de Metz à 8h30. Mise en place des affiches fléchées. Un peu d’attente dans le froid et voilà DETENZYA qui se lance à 16h. Antho a une putain de voix et même si leurs compos métalcore sont assez basiques, j’aime ce petit groupe et les gens qui en font partis. Je ne suis pas objectif du tout vu que je les connais depuis un petit moment et que Nikolaï était le gratteux de THE DEAD MUSICIAN mais bon…Ensuite vient KY-LIN avec son emo rock ala GLASSJAW, ENVY. Très bien exécuté. Le second gratteux fraîchement arrivé n’apporte pas grand-chose mais bon j’apprécie bien la zik de ce groupe et l’évolution est flagrante comparé aux morceaux qu’ils proposaient il y a un an et demi quand on partageait la scène avec DKDN. Au tour de SCAVENGER d’y passer. Quelques bouteilles de cidre s’occupent de faire monter doucement mon gamma gt. Un rock assez simple qui passe sans problème, mais sans pour autant être quelque chose d’exceptionnel. Arrive KRYZEES et ses reprises de MAIDEN, SLAYER et MANOWAR. Le son n’est pas top : des retours de basses et larsens dans la gueule et voilà que l’ingé lumière me gave sur la manière de les aider, de leur filer à bouffer et sur le groupe qui critique leur travail : « son de merde, concert de merde ». On enchaîne avec HELL LATO SENSU EXPERIENCE. Duo rock instrumental de Bar-le-Duc. Terrible, la première grosse claque de la soirée. Entre riffs psychédéliques, planants, techniques et déjantés. Un truc de fou. C’est ultra bien joué et vraiment prenant. D’ailleurs Piero m’a filé leur cd donc y’a une chronique un peu plus loin. Arrive ensuite les SATANS DE L’ENFER du pote Julot. Là, l’ingé lumière me gave à cause de l’éclairage public qui s’allume sous le chapiteau où il y a la scène : « Je les casse avec des cailloux ou je fais plus les lights !? ». Un peu de bière, de cidre et voilà les SE qui jouent leur chanson à boire. Ambiance trop cool pour des gens qui ne se prennent pas la tête, avec un set qui se finit sur la zik du jeu Tetris à l’accordéon, alors qu’ils entament une chenille avec le public. Vive les SE toujours aussi naturels et bourrés. Ensuite arrive PETRIFIE lorsque la pluie a dissipé le public. Le duo se pose par terre avec son propre matos et voilà du death métal avec une boîte à rythme tempo 440. Ca fuse, le gratteux est un monstre. Il a joué les premiers morceaux (genre CANNIBAL CORPSE) en arpèges. Trop facile ! Je ne te parle même pas de la gueule des riffs avec un médiator entre les doigts. LA CLAQUE ! Sans prise de tête, le duo a un discours qui pourrait être celui d’un groupe de punk/HxC avec cet esprit Do It Yourself qui m’est cher. Tout me plaît dans ce groupe. Des mecs vraiment sympas et pour une fois, du métal extrême DIY très proche de l’idée que je me fais ou plutôt de ce que j’essaye de transmettre à travers mes projets perso. On finit avec TEN DATA KESHIN le strasbourgeois et son electro dark indus vraiment dansant, sombre et parfait pour clore la soirée. Une dernière prise de tête avec l’ingé lumière qui, alors qu’il est payé pour ça, m’insulte parce que je ne veux pas filer un coup de main pour ranger tout son matos. Il finira par s’enflammer en disant que ce festoche est une belle merde. Heureusement que les gens et groupes présents ont été satisfaits de la journée. Dommage que ce con d’ingé m’ait pris la tête, celui du son était trop gentil par contre. Je commençais à être mal à l’aise. Bon fest au final, malgré les trois formations annulées. On est tous rentrés dormir. Julot des SE a eu le temps de s’endormir sur sa canette pendant la minute de voiture jusqu’à chez mes parents. Couché à 2h…
…Levé à 10h15. A peine réveillé le frangin parisien me gavait avec sa beauferie et ses critiques sur les 20 minutes du festoche qu’il a vu. Ensuite repas dont je n’étais pas au courant avec frangin, frangine, leurs chéris-es et les parents. Bref…je ne disais plus grand-chose sur la fin, trop différent d’eux. Je me sens bien loin d’un frère devenu sarkoziste et écoutant la star ac alors qu’à 20 piges il lisait le ché et écoutait MAIDEN et RAMMSTEIN. Honte sur moi…
A peine partis (échappés) nous voilà arrivé chez les parents de la miss où on se tape la famille (cousins, cousines, parents, grands-parents) jusqu'au soir. Je supportais leurs cris, rires, bruits de fond incessant. Crevé, désabusé, oppressé avec en plus l’inflammation du tympan qui repartait de plus belle vu que je n’avais pas mes médocs…LA MERDE ! On se sauve vite fait après le repas, tous deux heureux de pouvoir se poser dans notre petit chez nous. Crevé, mais impossible de dormir. C’est vrai que j’ai bu quatre expressos + 1,5L de café aujourd’hui. A peine couché je gamberge à propos de mes futurs morceaux, de la journée passée, du petit facho qui a fouillé toute ma distro à la recherche de black NS que je n’écoute pas. Je l’ai finalement convaincu de repartir avec un de mes cd d’electro…j’ai un peu menti mais ça lui fera du bien d’écouter autre chose que du NS et du « true ». Un brut pour la route histoire de lui faire lire une autre approche de la vie. Comment peut-on être autant fermé et aussi mal influencé alors qu’il devait avoir 12 ou 14 ans ?! Sans être un donneur de leçons, j’espère que ses expériences le changeront. Bref, je n’arrivais pas à dormir alors je me suis relevé et j’écris ces mots dans mon vieux cahier. Un thé blanc pour la route, en espérant que poser ces mots me permettra de dormir plus sainement….
Je n’aime pas parler à des gens qui ne comprennent ou ne vivent pas dans le même milieu, pas social mais musical et idéologique. Je n’ai rien à dire lors des repas de « famille » et même si des gens essayent de lancer la conversation à propos de vinyles, de zik,…leur approche est trop naïve ou trop influencé par le business et la merde qu’ils voient à la télé : « pourquoi acheter des vinyles, on est à l’ère du mp3 ! ». Aucune conversation constructive ou intéressante. A tous les repas du genre dès que quelqu’un n’est pas au courant je me tape le fameux « Pourquoi t’es végétarien » mais je n’aime pas explique ça à de gens qui ne pigeront pas ou qui feront semblant d’être compréhensifs. Marre des critiques à la con, même des remarques toutes simples, tout ça me gave. Laissez moi dans mon monde, parler aux gens qui sont sur la même longueur d’onde. Sectorisation obligatoire…Occupez vous de vos vies routinières !


Je suis bien dans mon cocon et je fais ce que je veux
Eh oue, voilà plus d’un mois que je suis ici. Naviguant entre le lit, le pc, la baignoire et la Engraver room, ma pièce musique quoi. Plus d’un mois que je vis un bout de chemin idyllique dans notre petit chez nous. Plus d’un mois que je fous à peine le pied dehors. Conséquence…je vis bien…ça change pour une fois. Enfin, c’est vite dit, il y a toujours des points négatifs. Je suis incapable de dormir correctement. En plus je me fait une cure de caféine toute la journée alors quand la miss va se coucher c’est le bordel. Je tourne en rond dans le pieu, je fais dix fois le tour de l’appart en essayant de me calmer, je me fous à la fenêtre, je retourne me coucher, je me relève encore…et voilà toute la nuit c’est ça. Y’a bien certaines nuits où je ne me réveille qu’à quatre heure du mat’…mais c’est rare. Voilà donc ma petite vie dans ce cocon. Mais quand je sors, catastrophe ! Va faire les courses pour t’acheter un peu de quoi bouffer. Les temps sont durs, t’as vu le prix de la bouffe ?! Même en discount ça taxe à mort ! Alors va chier, pour les trois fois où je sors, on claque déjà plein de vieux fric dans la bouffe, ça me gave ! Déjà qu’on a dû acheter un bout meuble par-ci, un pot de peinture par-là. Je ne vais quand même pas cracher à la gueule de notre petit confort. Ben oue, on a beau se dire que le confort n’est qu’un leurre de la société qui nous pousse à la (sur)consommation ; n’empêche que ce petit bout de confort me permet de sortir des super prods cd-r et d’enregistrer avec trois fois rien des trucs qui ne sonnent pas si mal au final. D’ailleurs je suis musicalement comblé. J’ai sorti plein de trucs qui me plaisaient, toujours en décalage avec les sentiers battus proposés dans chaque milieu et les insultes fleurissent à nouveau ; c’est bien connu quand l’automne arrive…En tout cas j’adore ça faire chier le monde. Pourtant je ne fais pas exprès de mélanger plein de trucs qui à première vue sont fait pour s’opposer…et ça ne plaît à personne. Tant mieux ! J’ai horreur d’être le cliché type du mec qui fout un pentacle sur sa pochette de black en écrivant « true satanic black metal qui emmerde les rappeurs ». Je m’en tape ! J’ai aucune envie d’écrire sur le satanisme, belle religion anti-religion. Je n’arrive qu’à écrire sur le quotidien, sur l’oppression quotidienne que je ressens. Alors tant mieux si ça en fait marrer certains qui peuvent se permettre d’acheter la dernière box de Darkthrone à vingt-cinq boules sous prétexte qu’ils ont un super boulot sûr à l’usine. Je n’aime pas travailler alors j’essaye de m’abstenir. En plus ce genre de mecs adorent améliorer son confort en achetant le dernier écran plat de chez Sony. Mais ils sont rares ceux qui mettraient leur super boulot de luxe (comme les sandwich de chez Mc Do) à profit et qui utiliseraient leur situation pour proposer des trucs alternatifs. Parce qu’entre nous, 70% des trucs de black métal actuel n’ont rien d’underground ou de contre-culture ou autre étiquette, c’est qu’une réelle mode. Tout comme certains groupes soit disant DIY et « engagés » sortent leurs skeuds sur des grosses majors et foutent ça dans les bacs de la Fnac…laisse moi rire ! Pour en revenir aux true connards, ils ne se rendent même pas compte qu’ils agissent comme la soit disante société qu’ils rejettent (pour eux qui la rejettent encore…). Ils s’enferment dans une pensée unique, un code de conduite à suivre et il ne faut surtout pas déroger à la règle. Non, il ne faut pas penser que j’en ai spécialement après la soi-disant élite de la scène black, après avoir eu des contacts avec plusieurs personnes de la scène punk/HxC je me suis rendu compte que certains imposent aussi leur pensée unique DIY et tout et tout, surtout suit la ligne ! Malheur à toi si tu fais du black métal ! C’est inconcevable, du black métal ne peut pas être DIY, ne peut pas avoir des textes comme les miens,…je n’essaye en aucun cas de me faire mousser, je constate simplement que finalement y’a toujours une grosse poignée de gens qui pensent de la même manière même s’ils se rejettent musicalement. Ils imposent un code de conduite, une ligne à suivre et ça me choque énormément de voir ça dans ces deux scènes alors qu’un milieu rejette à la base le code de conduite imposé par la religion et que l’autre rejette celui imposé par la société en général. Ils sont drôles ces gens qui sont contre tout mais qui imposent leurs règles. Rien que pour ça je continuerais à faire la zik qui me plaît avec les idées qui me plaisent. Enfin voilà. Comme quoi finalement je ne suis pas aussi bien dans ma bulle que je le prétend, mais déjà ne pas trop sortir réduit le contact que j’aurais pu avoir avec des beaufs finis, fashion victimes, matérialistes et compagnie. Bref les relous de base, soumis à leur magasin préféré. Je me suis quand même demandé à un moment si je ne devais pas taffer un peu, histoire de sortir ce que je voulais en vinyle. Mais en fait, même pour réaliser mes envies je n’arrive pas à me faire à l’idée de bosser. Je ne comprends pas comment des gens de mon âge arrivent à se dire « je vais aller dans telle école, pour avoir tel diplôme, c’est ma carrière qui en dépend ». Comment font-ils ? J’ai failli me laisser embrigader dans un truc du genre quand sous la pression j’avais postulé pour des classes prépa à la sortie du bac. Par malheur j’avais été accepté un peu partout de Metz à Reims et une fois que toutes les réponses étaient arrivées, je n’avais plus qu’à choisir ma destination et ben là, hop, tout annulé et je me suis cassé à la fac. Finalement y’a rien de mieux pour la planque. En prépa fallait du résultat et ça m’aurait vite cassé les couilles d’avoir quelqu’un sur mon dos. Ce n’est pas que je glande tout le temps mais j’aime avoir plein de temps pour la zik et toutes mes activités et je bosse quand ça me plaît, un minimum histoire d’assurer la planque une année de plus. Ce qui me fait marrer c’est quand des gens me demandent ce que je fais et me sortent « oue dans l’informatique y’a de débouchées, ça te plaît ? C’est bien d’avoir fait ça, bla bla » et que je leur répond « moue, c’est la planque c’est tout ». Les mecs te prennent pour un futur ingénieur de je sais pas quoi, genre ils t’envient et auraient voulu être à ta place, ils te croient bosseur et tout mais en fait toi t’en as rien à foutre. Vas leur faire comprendre… Mais en fait je suis poursuivit par l’informatique. Emmos, c’est le nom d’un de mes one-man-band et un jour où je n’avais que ça à foutre, je lancer une recherche sur le net pour voir si par hasard y’avait des chroniques de ces disques. Et là je vois plein de sites sur EMMOs, c’est-à-dire Enhanced Multimedia Meta Objects. Ha ha excellent. Déjà qu’en lisant à l’envers ça fait « somme » alors là si en plus c’est un je ne sais quoi de programmeur c’est trop fendard. Que de vielles coïncidences quand même…c’est le genre de truc qui me fait trop marrer. Ce texte est bien long, et d’anecdote en anecdote, d’association d’idées en association d’idées ça donne ce foutoire bordélique qui me correspond plutôt bien. Cette phrase ne sert à rien mais c’était pour conclure…je fais ce que je veux.


Dormir pour quoi faire?
Ca fait plusieurs semaines que je ne suis pas au top niveau forme. Je pense que la principale cause est mon manque de sommeil. Je suis parano. Je ne suis rien qu’un parano. Le moindre bruit m’interpelle et dans un je ne sais quoi maladif, je me lève. Mon esprit est toujours encombré. Je réfléchis à plein de truc. Dès que je me couche je pense à tous les projets en route, des idées me viennent pour de futur prods, des idées de compos se ramènent. Impossible de m’endormir.
Lorsque je me force à faire le vide, c’est sur mon passé que je réfléchis. Le temps passe trop vite et jeter un regard à tout le chemin parcouru jusqu’à aujourd’hui me prend du temps. Mon esprit se plonge à nouveau dans des réflexions et des analyses. Incapable de fermer l’œil.
Après tout à quoi ça sert de dormir ? J’ai tellement de truc à faire, tellement d’idées. Je suis supra nerveux et anxieux. Je ne dors pas des masses, je me lève dix fois par nuit et je suis toujours dans un demi sommeil. Mon esprit me blinde de rêves toute la nuit et après chaque histoire chelou je me réveille et mets du temps à réaliser. Je me perds entre rêve, réalité et fatigue. Mon seul exutoire est d’utiliser ça pour composer encore et toujours.
Fatigue maudite…je suis crevé mais ne trouve pas le sommeil…


Guignol...le révolutionnaire
Va expliquer aux gens que tu acceptes certaines choses d’un système que tu rejettes en bloc. Va faire comprendre à un type qui est heureux de travailler, qui se sent totalement indépendant vis-à-vis de ses parents, que tu ne veux pas travailler. Je n’y arrive pas, c’est tout. Va parler à un mec qui ne fait pas le tri sélectif parce que des industriels utilisent ensuite les produits recyclés pour se faire du fric, qu’il est trop con de ne pas trier ses déchets. Je parie que ce même mec ne chigne pas à foutre de l’essence dans sa caisse et là se plaint-il d’enrichir quelqu’un ?

…Je n’en peux plus…

Et ces mecs qui obstruent les médias avec leur zik pourrie. Et ces mecs qui cherchent à faire de la zik pour la gloire. Et ces mecs qui ne pensent qu’apparence et réussite musicale. Ras le bol…

Même plus un rond pour acheter des vinyles, même pas un peu de sous de côté pour auto produire mon propre Lp…et toujours aucune envie de travailler.

Et ces mecs révolutionnaires qui te proposent des débats inintéressants et qui se félicitent de tenir ces débats. Soit, c’est mieux que rien mais faut arrêter un peu ! De plus on voit ces personnes « révolutionnaires » agissant uniquement par la parole et la voie du débat. Mais bordel ! C’est de la branlette ! Rien ne change avec vos mots, c’est bien joli de passer à la tv, d’avoir des idées et après ??!! Une bonne bombe dans leur grosse gueule, y’a que ça de vrai ! Arrêtez donc de jouer les communistes et les anarcho-punks de bacs à sable, la discussion c’est une chose mais passer sa vie à parler, à crier et même à chanter dans la rue, ça ne sert plus à rien. C’est de la branlette pour dire « regardez moi je fais quelque chose pour m’opposer aux dirigeants ». Et après on vient pleurer que le libéralisme guide nos vies, qu’on n’a plus de sécu et qu’on vit comme aux USA. Ben oue, fallait poser des bombes bordel ! Et tous ces clowns pacifistes qui ne veulent pas passer par la violence même lorsqu’une troupe de CRS leurs arrache la gueule ! Laissez-vous bien dresser, de toute façon on en reparle dans 5 ans et on verra qui est le mouton qui est rentré dans la norme pour suivre la belle ligne de la pensée unique et qui ferme sa gueule. J’ai pas de carte à la CNT, j’ai pas de all star aux pieds et j’ai pas de groupes de punk mais ça ne sera pas moi le mouton. Mes idées vont plus loin que tous vos accoutrements de guignols.


Egozine
Qu’est ce qu’un égozine ? Finalement ça ressemble un peu à ce que je rejette. La grand-mère allant chez le psy quatre fois par semaine parce qu’elle ne supporte pas la mort de son micro chien de race, avec petits flots dans les poils et coiffure digne d’une Paris Hilton en rute. Une star academy scrutée par moulte voyeurs qui pensent être les juges de l’évolution artistique et humaine de leur poulain coup de cœur.
Voilà ce qu’est un égozine ! Pas étonnant que des personnes ne font ça que pour exister et plaire, suivre l’évolution que leurs lecteurs choisissent pour elles, dire ce que les lecteurs veulent entendre. Bref une grosse masturbation en règle. Heureusement il existe des égozines sincères. Pas le mien. Je dis ce que je veux dire mais pas tout. Ce n’est pas que j’aime cacher des choses, mais je n’y arrive pas, simplement.
En même temps, faut pas abuser non plus, allonge la monnaie si tu veux pénétrer encore plus ma vie. Mais avec tous les morceaux que j’ai sorti, si tu ne me cernes pas ou si tu crois me cerner, ça ne servira à rien d’essayer de fouiller plus. Reprend tous mes disques d’égoïste et pis réfléchis à chaque mot, chaque idée, lis entre les lignes…c’est plus que de la musique…c’est une part de moi. Maintenant si tu veux me faire croire que tu n’es pas si voyeur que ça, pourquoi me lis-tu encore ? Si ça me déplaisait tant, je n’écrirais plus, alors profite bien de ma plume exhibitionniste, de mes musiques médiocres qui étalent mes états d’âme…profite tant qu’il en est encore temps…
Je n’ai jamais autant enregistré en si peu de temps pourtant je ne suis pas satisfait. Il me manque quelque chose, le genre de sensations que j’avais en composant EMMOS « Last breath » ou JeFF « When the world killed me ». Qu’est ce qui manque ? Où est ce petit truc ? D’où vient-il ? J’ai besoin de ça…il faut que je trouve où ça se cache…


Photomania - L'Ephémère
Encore une nuit à traîner sur internet cherchant de nouveaux clichés qui éveilleraient en moi une certaine émotion…Je tombe alors sur le site d’une gonzesse nous invitant dans un « monde mystérieux » mêlant « charme, glamour, sensualité, gore et goth », se disant repousser toutes conventions et nous assurant être choquante et surprenante !
Intriguée, je clique sur l’onglet « photos » et découvre avec une grande déception, des photos banales et peu cadrées, le regard peu expressif d’une jeune femme qui semble être encore une adolescente, non pas une jeune et charmante enfant représentant un corps en évolution mais plutôt ce côté ingrat que peut représenter l’adolescence.
Son corps n’est, certes, pas repoussant, mais les postures, les regards, les invitations qu’ils engagent sont loin d’être sensuels, érotiques ou mystérieux. On nous offre une femme qui ne nous laisse pas rêver, trop froide à se vouloir chaleureuse, trop vulgaire à se vouloir choquante, si transparente…
Les idées ne sont en rien originales, les décors non plus : un cimetière, un cadre de fenêtre en pierre, une douche, une baignoire remplit de pétales de roses…Ce qui, si les photographes avaient eu un don aurait pu être grandiose….Les effets sont monstrueusement mauvais…Deux ou trois clichés sont bien fait mais rien ne s’en dégage….Une déception dans toute sa splendeur…

Peut être ses critiques viennent-elles du fait que j’ai trouvé LE maître de la poésie photographiée : Andy JULIA.
Un jeune éphèbe toulousain, qui se fait peu à peu sa place dans le monde de la mode…Ses premiers clichés, les plus persos, disons avant qu’il commence à bosser dans la mode, étaient tout ce qu’il y avait de poétique…Des femmes plus belles et charmantes les unes que les autres, des décors somptueux, des prises sans fausses notes, tout ceci rehaussé par le talent de sa muse : Marielle, modèle mais aussi maquilleuse et perruquière !
Aujourd’hui, ses photos ont pris un autre tournant, on sent à travers ses clichés son évolution, sa maîtrise de plus en plus pointue…Selon moi, elles ont perdues un peu de leur charme car Andy doit mettre en forme ce qu’on lui demande, même si son regard n’a pas changé, ses clichés sont moins spontanées et la Belle Marielle y apparaît moins souvent….
La première fois que j’ai vu ses travaux, ce devait être il y a bien 3 ou 4ans maintenant, ses images m’ont renvoyé beaucoup de pureté, d’amour, de respect, de tendresses, d’attirance, de fragilité et de jeu…Un jeu sur les couleurs, un jeu sur les époque, un jeu sur la technique, un jeu sur la sensualité que peut dégager une femme aussi bien nue, qu’habillée, aussi bien naturelle, qu’extravagante...
Les mots que dégageaient ses images m’ont de suite émue et nos conversations ont été faites de ce partage pour la beauté, l’amour, la liberté et le rêve…Ces mots, ils les a écrit dans son book, parut chez Orkus, où il mêle une fois de plus la photo à la poésie…Un Artiste sous tous les angles, à découvrir expressément ! Vous pouvez retrouver son art sur les deux sites suivants mais aussi, régulièrement, dans Elegy. Andy Julia Photography

Voilà une nouvelle artiste que j’aimerai vous faire découvrir : ANXIOGENE….Le nom n’est-il pas attirant en lui-même ?! Cette jeune femme, artiste numérique et plasticienne nous entraîne dans un monde un peu « pentaclone »… On y découvre des femmes-poupées à demi-mortes, mais aussi des clichés super intéressants…J’ai beaucoup accroché sur la série des broken dolls… Une artiste que je connais depuis peu, donc sur laquelle je ne peux pas encore vous donner mon point de vue…Ca m’a accroché, je voulais vous en donner un petit aperçu et faire partager mon attrait pour son art…Suivez les adresses ci-dessous. Anxiogenere.com

Bon, comme il serait trop long de vous décrire tous les artistes qui me plaisent et de vous expliquer en quoi ils me touchent, je vous invite à traîner sur ces quelques liens, en soir de déprime où vous n’avez rien envie de faire…

Vous y retrouverez plein de clichés de différents artistes dans un univers gore-goth
L’univers du goth, glamour, féerique, fétish…
Découvrez un monde fantastique…
Entrer dans la bulle torturée du NatalieShau


Versus the world
Saloperie ! Pourquoi lorsqu’on tente de faire quelque chose qui sort de ce qui se fait habituellement, cela dérange ? Cela énerve ? Cela n’est pas entendu comme on le souhaiterait? Perso, l’avis des gens j’m’en tape, mais les conseils m’intéressent….Enregistrer pour ma gueule et le faire écouter qu’à quelques proches ne me dérange pas… Le faire écouter à d’autres ne me dérange pas non plus mais si c’est pour entendre, ou du moins lire, qu’il faut chanter « comme tout le monde chante dans le métal » et que « gueuler » ne suffit pas…Ce n’est pas la peine !
Si moi je juge que « gueuler » me suffit, pourquoi devrais-je me conformer à un « style », à un « son », à une « façon de faire plus adéquate »…
Loin de moi la prétention de croire que cela est « innovant », mais je pars du principe que même lorsque j’n’aime pas une zique, même lorsque ce n’est pas carré, même lorsque c’est chanté faux, même lorsque les riffs sont repompés et que les zicos se la pètent…Je trouve toujours le moyen de ne pas dénigrer ce qu’ils font, du moins, je m’y efforce, j’me dis qu’on travaille toujours un morceaux et que si à la fin ça donne ce genre de truc c’est que c’est voulu !
Je trouve qu’il y a un manque de respect et de tolérance phénoménal qui plane sur la scène métal-punk-rock.

« doom + punk? gnu? bon ok, autant la zique me déplait pas mais là les voix sont hyper brouillonnes...et les textes...non...arrête les textes »

« achetez vous des oreilles et apprenez à chanter ! »

« y'a une marge entre faire un truc brouillon et faire un truc punk on m'a pas mal fait écouter de punk "ug" et franchement j'ai jamais rien entendu d'aussi bancale point de vue VOIX (les textes c'est une autre affaire) »

« c'est sympa la réponse mais effectivement je reconnais bien là l'attitude punk cad répondre à coté de la plaque, en soulevant des faux pbs histoire d'éluder la vraie remarque d'origine. Bref, la zique est bonne, les voix non, y'a une putain de marge entre spontanéité et bâclage et je sais de quoi je parle »

« C'est sûr que la boîte à rythmes et la prod direct-to-PC ça rend bien niveau spontanéité... »
« Petit conseil pour ceux qui vont écouter le MP3 !! Ne mettez pas le son trop fort car vous risquez de faire une crise cardiaque au moment où ça chante (je sais pas si c'est le bon mot à employer...au moment où ça a l'air de s'exprimer disons plutôt). »
« Boah. Ca met dans l'ambiance. Deux punks décrépits en train de régurgiter leurs conneries au fond d'un troquet de quartier. »
« Les musiciens sans talent sortent souvent cette connerie pour se justifier de leur art "incompris" : La critique est aisée mais l'art est difficile.... »
« Textuellement, c'est pourri. Musicalement, c'est encore plus pourri, ça pue l'amateurisme à 100m, les voix sont carrément à chier, la seule utilité réelle de la chose aura été de me faire bien rigoler. »


24 juillet 2006 - Luc
J’adore fouiner chez les disquaires afin de dégoter une rareté ou profiter des dernières nouveautés. Je décide donc de prendre ma belle automobile toute pourrie pour me rendre à Metz. La température matinale est à peu près supportable en cette période de canicule. En plus, il ne devrait pas y avoir trop de monde en ce lundi. Je commence par la Fnac. Ca me fait toujours tout drôle de voir dans les rayons les discographies officielles quasi complète de BURZUM, DARKTHRONE, BLACK FUNERAL, MORTIIS, BATHORY, etc, etc. D’un côté ça me fait plaisir de constater que ces groupes ont enfin un peu de reconnaissance mais en même temps je me dis que ça sent le foutage de gueule à plein nez. Où est le temps où ces groupes se faisaient cracher à la face par les journalistes, médias et disquaires ? C’est ça, cet esprit qui me plaisait dans tous ces groupes. Le fait d’être des brebis galeuses aux yeux du commun des mortels. Pas de compromis. On fait la musique qui nous plaît et on vous emmerde. Les choses ont bien changé depuis. La merde d’hier parce qu’elle est devenue à la mode, devient le super truc d’aujourd’hui. Allez donc tous vous faire foutre. Heureusement, je n’ai pas attendu sur vous pour me procurer ces œuvres maintenant devenues cultes dans leurs éditions d’origine. Je deviens quasiment fou lorsque je vois la réédition remasterisée de l’intégrale de la discographie d’AUTOPSY agrémentée de toute une chiée de bonus. Le prix est un peu près raisonnable mais quand même, faut pas déconner. Le fan qui possède les 1ères éditions tout comme moi se voit pénalisé. Pourquoi ne pas sortir un cd avec tous les bonus. Mais bon, cela ne fait pas partie de la stratégie des maisons de disques qui préfèrent te dépouiller jusqu’à l’os et ensuite râler parce que t’as piraté un cd que de toute façon tu n’aurais sans doute jamais acheté…
Enfin bref, passons. Sinon j’ai vu d’autres cd sympa. Des trucs de chez OSMOSE qu’ils vendent 12,50€ au particulier et que tu retrouves à la Fnac à plus de 20€. Chercherzl’erreur…je me dirige au rayon dvd (film) et là je tombe directement sur 2 inédits de la SF avec « La révolte des zombies » de 1936 et « Le roi des zombies » de 1941. Etant un fan du genre de film, j’appréhende de retourner le dvd afin de regarder leur prix. Putain !!! 10,37€. Merci la société BACH. Ca c’est pour ma gueule. Heureusement que les films de zombies sont devenus à la mode. Maintenant on trouve tout un tas de rééditions ou d’inédits en général à des prix raisonnables car ces vieux films n’intéressent qu’une minorité. Du coup ils ne sont pas trop cher afin de tenter les « fans » de RESIDENT EVIL…L’autre jour je suis tombé sur « La morte vivante » de Jean Rollin pour 9,99€. Terrible ! J’adore les ambiances très 70 de ce film. Aujourd’hui je retombe sur le même film mais au double du prix. Sans commentaire…
On se fout de notre gueule. Heureusement, je l’avais acheté la dernière fois. Je me rend ensuite chez Virgin, mais bon, RAS, si ce n’est qu’ils ont à peu près les mêmes choses mais 10% plus cher…Merde ! Il est déjà midi. Je voulais encore me rendre chez quelques petits disquaires….tant pis, ce sea pour une autre fois. En plus il commence à faire vraiment chaud et les douleurs dans ma tête me font comprendre qu’il est temps de rentrer…


Un disquaire pas comme les autres
Uppsala, avril 2004. Un semestre d’études inoubliable dans la quatrième plus grande ville de Suède, après Stockholm, Göteborg et Malmö. Uppsala et sa prestigieuse université, la plus ancienne en Scandinavie d’ailleurs. Uppsala et son imposant château, sculpturale bâtisse dominant les hauteurs de la cité glacée. Uppsala et sa Domkyrkan, céleste cathédrale à la fois pourpre et ocre rayonnant de ses briques méticuleusement ordonnancées sous le soleil de minuit. Tandis que la Valborgmässafton bat son plein en ce dernier jour d’avril et que les 180000 âmes des environs fêtent le retour du printemps, comme la coutume l’exige, en s’adonnant à la débauche la plus totale (beuveries ubuesques en plein après-midi, défilé témérairement casse-cou de radeaux « faits maison » sur la Fyrisån, partouzes improvisées et scènes de vomissures éthyliques), ma compagne et moi préférons d’un commun accord apostasier ce centre-ville devenu poubelle pouacre et fétide, afin de découvrir d’autres quartiers reculés que nous ne connaissons pas encore.
Loin de la bombance de cette foule grisée, je tombe avec étonnement sur une pancarte en carton indiquant qu’à ma gauche se trouve un Skivbolag (magasin de disques). Je scrute l’étendue du site lorsque ma conjointe pointe du doigt l’entrée de la boutique : face à la porte en bois soutenant cette modeste maisonnette, j’hésite d’abord à agripper la clenche, craignant ouvertement de me retrouver au beau milieu de la cuisine des autochtones. Je décide enfin de me lancer, et là, nous atterrissons dans une sorte de cave très bien entretenue, dont les murs aux parapets oranges et organiques en font un lieu plutôt accueillant. Un grand bonhomme gracile, d’une cinquantaine d’années et portant de petites lunettes rondes, nous lance un « Hej ! » de bienvenue tout en dépoussiérant soigneusement le 33 Tour d’un groupe de jazz. Il s’agit bel et bien du caveau du propriétaire de cette maison ! J’ignorais que l’on pouvait gérer un business au fin fond des entrailles de son propre foyer. Après avoir aperçu le T-Shirt de WATAIN que j’arborais ce jour-là, le patron me donne de précieuses indications, et ce dans un anglais parfait, quant aux bacs dans lesquels j’aurais intérêt à fouiner. Confortablement installé devant le présentoir sacré, je lève la tête et m’émerveille : des bootlegs de DARKTHRONE et de SATYRICON, un vieux 45 Tour de BURZUM, les éditions originelles de BATHORY, le LP d’origine du fameux Deathcrush de MAYHEM, des picture LP’s collectors de SODOM… Tout a été minutieusement accroché au mur comme dans un musée, dans le but de pousser les visiteurs à dévaliser cette caverne d’Ali Baba. Les prix sont certes décourageants, mais cela ne m’empêchera pas de repartir les bras encombrés de vinyles divers et variés, tels que le premier DESTRUCTION dans sa version d’origine, la quasi intégralité des albums de DEFLESHED (groupe local excellent), les disques de SPORTLOV aujourd’hui difficiles à trouver, ou encore l’excellent Hecatomb de REPUGNANT. C’est ainsi que j’y retournai régulièrement jusqu’à la fin de mon séjour, entre deux et quatre fois par semaine, sympathisant par la même occasion avec cet amoureux du vieux support noir, qui d’ailleurs accepta de m’acheter cinq copies de FOEDUS AETERNUS ZINE (n°6) pour les répandre auprès de ses clients. Plus de deux ans après la découverte de ce mystérieux disquaire dont le nom a finalement déserté ma mémoire, je me dis que si je retourne un jour à Uppsala, je n’hésiterai pas une seule seconde quant à ma toute première visite de la journée…


Face à face
Je ne sais plus trop à quand cela remonte mais c’était pour le premier anniversaire de la boutique. Je me pointais avant l’ouverture, ils avaient fêté ça jusqu’au matin et ils arrivaient petit à petit. On était une dizaine à attendre le maître des clefs. A peine arrivé, nous nous sommes tous rués sur les bacs qui débordaient de vinyles. Il y avait de tout, de la vieille variet’ française jusqu’à des trucs punks dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Ce jour-là je n’avais rien trouvé parmi les 10000 vinyles à cinquante cents.
Comme je venais d’emménager sur Metz, je commençais petit à petit à m’y rendre régulièrement, histoire de me ressourcer après les cours ou de me couper de ce monde merdique. Cette boutique c’est le temple du vinyle. Il y a de tout, vraiment de tout. Je peux y rester plusieurs heures, boire un café, discuter, et retourner fouiner dans les bacs. Ha, j’en ai claqué du pognon chez Médé. Je devrais me faire interdire comme les joueurs compulsifs au casino. Mais c’est impossible. Il me faut toucher l’objet, jeter un œil à l’insert, trouver parfois un skeud qui me rappelle mes quatorze ans ou écouter un truc que je connais simplement de nom.
Ah oue, je m’y sens bien…Planqué dans sa petite ruelle, il y a peu de passage, un disque tourne en fond, je bois un autre café et je profite de cet instant ultime, un moment tranquille, un instant pendant lequel le temps s’arrête. Pourtant je dois bouger…je refais un dernier tour des bacs pour me décider enfin. Je prends tous ces disques dans mes mains, les touche, les caresse presque et les pose sur le comptoir. Je claque mes économies et je passe finalement la porte pour retourner dans ce monde ridicule. Je ne vois même pas les passants, je cours presque dans la rue. Un sourire à la con en coin. Je n’ai qu’une pensée en tête jusqu’à l’appart…vivement que j’arrive pour mettre les disques sur la platine


Je ne serais jamais soumis à un putain de travail toute ma vie !